Les différentes disciplines en compétition

Epreuves de vitesse :

Cette discipline s’effectue autour d’un parcours marqué par des balises dans un ordre bien défini et dans laquelle le premier à être arrivé au goal gagne.
Les balises se présente sous forme de coordonnées GPS rentrées avant le décollage, sur les instruments de navigation.

Il existe 5 types de manches :
– Race-to-goal/Course au but :
Départ à une heure unique et réalisation du parcours le plus vite possible.
– Elapsed-time/Temps minimum :
Le décollage se fait au moment voulu et l’épreuve débute au franchissement d’une balise. Le parcours doit être réalisé le plus rapidement possible
-Multi-start/Plusieurs départs:
Même principe que le Race-to-goal mais avec plusieurs heures de départs. Au pilote de choisir le départ approprié afin d’entrer dans le meilleur créneau de vol.
-Cats-craddle/Cumul tactique de balises :
l’objectif et de faire le plus de points selon les règles FAI. Le pilote qui parcourt la plus longue distance sans franchir 2 fois la même balise  gagné.
-Open/Distance libre :
Start donné au décollage et l’objectif  est d’aller le plus loin possible dans une zone définie.

En fin de vol, le pilote transmet à l’ordinateur des organisateurs la trace GPS pour vérification et validation.

La Coupe Fédérale de Distance (CFD) :

Compétition se déroulant sur une année à la fin de laquelle un classement est effectué en fonction de la distance parcourue ainsi que le type de parcours :
– distance libre avec 2 points de contournement,
– distance libre avec 3 points de contournement,
– triangle plat,
– triangle FAI,
– circuit en polyèdre.
Les pilotes déclarent leurs vols pendant l’année de compétition et les 3 meilleurs vols sont pris en compte dans le calcul du classement.
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La Voltige :

Il s’agit d’une compétition dans laquelle les pilotes effectuent des acrobaties notées par des juges.
Il existe les manches solo et celles effectuées à 2 en synchronisation.
Afin de garantir la sécurité des parapentistes, les évolutions s’effectuent au dessus d’un plan d’eau.

Le marche et vol (hike&fly) :

C’est une compétition nécessitant une très bonne condition physique car le pilote doit réaliser un parcours sur plusieurs jours, avec des passages obligatoires, le tout en marchant et en volant dans un créneau horaire bien défini.
De plus, le compétiteur devra être suivi par un assistant pour les ravitaillements par exemple.

La précision atterrissage

Le vol bivouac, un recul sur notre monde

Le vol bivouac consiste à voyager sur plusieurs jours à travers le vol et la randonnée. C’est une aventure mettant en avant le principe d’autonomie durant laquelle un bon équipement est primordial. Comme la randonnée, il faut emporter le minimum de matériel et si possible, investir dans un équipement très léger.
Malgré un budget très serré, je m’équipe progressivement et espère commencer d’ici un an cette discipline.

Le vol bivouac sera pour moi une façon de progresser et de faire des rencontres et des découvertes de tout horizon.

Ancien éclaireur de France, les randonnées et les bivouacs dans différentes régions de France et pays d’Europe m’ont apporter beaucoup de valeur telles que le respect de notre environnement, le partage, la cohésion etc. C’est pour cette raison que j’ai continué à pratiquer ce loisir, notamment dans les Pyrénées.
Une de mes plus belles expérience était l’aller-retour Saint-Lary-Soulan <-> Pic du Midi sur 3 jours, durant lequel j’ai rencontré des izards et des endroits fantastiques.

Cross Floirac Foussac – Nouailles

Cross du mercredi 25 août au décollage de Floirac.
Vent météo du nord, mais absent. L’attente est longue au décollage, un pilote sous une aile Enzo teste la masse d’air et repli. Les cycles étaient très espacés et courts. Je remarque la manche à air de l’atterrissage à l’horizontale et 4 rapaces et des hirondelles prenant de l’altitude sur la falaise à gauche du décollage, un thermique doit tirer. La brise met du temps à arriver et je décolle donc après le biplace qui fait un tas. Je ressens le thermique aux environs et décide de m’avancer légèrement vers le champ de blé où le contraste au sol est bien marqué et réussi donc à m’extraire.
Le début de vol était difficile, les thermiques n’étaient pas homogènes, beaucoup de cisaillements mais je persiste à enrouler. Je parviens à atteindre la base des nuages qu’en milieu de vol avec un planeur à mes côtés.
J’atterris donc à côté de Castanet, où un éleveur m’a gentillement déposé sur la route principal et où 3 jeunes de médecin du monde m’ont pris en stop pour me déposer à Caussade.

Distance : 86km
Altitude max : 2450m

Cross Millau – St Chély d’Apcher

Cross du vendredi 27 août au décollage de la Puncho d’Agast à Millau.
Vent météo annoncé sud avec une dérive sud ouest en altitude. Le ciel est vite peuplé de cumulus côté est et d’un castelanus en nord-ouest.
Plan de vol, suivre l’autoroute direction Clermont Ferrand.
On décide donc de décoller avec le groupe du stage sur le versant ouest où le vent météo semble mieux rentrer. On enchaîne les uns après les autres les décollages et constitue vite une grappe dans une légère ascendance. Dérivant trop à mon goût, je décide donc de transiter à l’endroit où j’ai fait un plaf la veille mais cela n’a rien donné. Etant très bas, je rejoinds une falaise surplombé par une croix orienté sud et commence à faire “miraculeusement” m’a resource. Une ozone Mantra jaune fluo étant également dans la galère me rejoind. En milieu de vol en direction de Clermont Ferrant, la Mantra plus bas que moi, me retrouve sur un point bas à 490m/sol, où j’enroule du +0,5m/s.
Je transite donc à 2222m vers une rue de nuage où je fais un plafond à 2850m.
Malheureusement, ma route était de plus en plus encombré par des congestus et deux cellule orageuse vers le sud. Je décide donc par sécurité de me poser.

Distance : 82 km
Altitude max : 2850m

Petit vol difficile de 40km au départ de Crayssac

Petit vol de 40km à partir du décollage de Crayssac.
Conditions plutôt stable et difficile mais très formateur car enrouler du +0,8m/s en alternant avec du 0m/s, c’était bien long ! Les thermiques n’étaient pas puissant et m’empêchaient d’atteindre la base des nuages (altitude max : 1286m). Il fallait donc prendre tout ce qui passait, ou presque… J’aurai volé plus longuement en prenant la direction du nord dès le décollage, où le ciel était légèrement plus “fumant” et dépourvu de stratocumulus en fin d’après midi.
Arrivé sur Fumel, le ciel s’était couvert de stratocumulus m’empêchant de continuer ma route.