Présentation du Parc Naturel Régional de La Sainte Baume

Le Parc Naturel régional de la Sainte Baume a été créé le 21 décembre 2017 pour la protection et la sensibilisation de ses richesses naturelles et culturelles.

Petit rappel, un Parc Naturel Régional est un territoire rural habité, reconnu pour la qualité de son environnement et pour ses richesses naturelles et culturelles.

Un PNR est un espace à l’équilibre fragile à l’intérieur duquel des actions de préservation et de valorisation sont développées.

http://www.pnr-saintebaume.fr/


Fiche d’identité :

création : 21/12/2017

localisation : Var et Bouche du Rhône (image)

sommet : 1148m, Jouc de l’Aigle et Signal de Béguines

longueur : 12km

 

Il y a 65 millions d’année, la péninsule ibérique entre en collision avec la plaque européenne, formant en conséquence les Pyrénées. De plus, le sud-est subit un mouvement vers le nord-est érigeant des déformations importantes comme celle du massif de la Sainte Baume. Son pied se situe à 686m d’altitude et dispose en face nord d’une forêt à très haut degré de naturalité. On la nomme « fôret relique » car elle offre une variété et une qualité exceptionnelle des espèces.
La face sud du massif présente une zone plus aride du à son exposition au Soleil.
La Sainte Baume présente une faune riche et voici l’identité de quelques espèces exceptionnels que l’on peut croiser :

Lézard ocellé

Longueur-totale : 60-75cm

Nourriture principale : insectes, molusques, petits fruits

Habitat : crevasses rocheuses, vieilles souches, blocs, fissures

Prédateurs : Couleuvre, Milan noir, Buse Variable

Poids adulte : 130-180g

Longévité : 10ans

 

Le Lézard ocellé est diurne et fait partie des espèces en voie de disparition. Il s’agit du plus grand lézard en France. Après accouplement, la femelle porte entre 5 et 24 œufs et présente un corps très gros et dilaté. A la ponte, la femelle creuse une cavité dans le sol pour y déposer ses œufs qui écloront en septembre et octobre après 70 à 95 jours d’incubation.

 


Aigle de Bonelli

Taille : 72cm

Envergure : 150-180 cm

Poids : 1500-2100g

Alimentation : reptiles, oiseaux et mammifères. Principalement les lapins, les pigeons et les lézards occelés

Longévité : 25-30ans

 

L’aigle de Bonelli est qualifié de méditerranéo-montagnard car ce rap

ace recherche un habitat sur les falaises en basse altitude au climat méditerranéen. En vol, il peut atteindre jusqu’à 4000m d’altitude.

A noter :  cet oiseau est très sensible. En cas de dérangement sur ses lieux de reproduction, celui-ci abandonne son nid. Cet aigle préfère s’éloigner de l’homme pour ses activité et son habitat

Lors de la reproduction, la femelle pond 2 œufs en moyenne et la couvaison dure une quarantaine de jours. Après

éclosion, les juvéniles séjournent dans le nid durant 2 mois environ.

L’aigle de Bonelli est menacé les lignes électriques, les éoliennes où de plus en plus de collisions mortelles sont répertoriés, certains comportements humains vis à vis de l’environnement, la disparitions des proies faisant objet d’une multitude de causes (constructions immobilières ”sauvage”, destruction de son environnement etc.).


Circaète Jean-Le-Blanc

Taille : 70cm

Envergure : 166-188cm

Poids : 1200-2300g

Longévité : 17ans

Alimentation : couleuvres et autres reptiles

Le circaète Jean-le-Blanc est reconnaissable avec sa capacité de vol stationnaire. En chasse, il vole à basse alitude, de 30m par rapport au sol jusqu’à 400 où il s’élancera en piqué sur sa proie. Il habite essentiellement à proximité de zones boisées et de grandes clairières. Il niche sur des arbres tels que les pins, les sapins, les chêne et les hêtres.

Lors de la période de reproduction, la femelle ne pond qu’un seul œuf début avril et l’incubation dure entre 45 et 47 jours. 45 jours après l’éclosion, le juvénile voit son plumage au complet et commence ses premiers vols vers 70 à 80 jours.

Comme l’aigle de Bonelli, il fait face aux mêmes dangers.

Les différentes disciplines en compétition

Epreuves de vitesse :

Cette discipline s’effectue autour d’un parcours marqué par des balises dans un ordre bien défini et dans laquelle le premier à être arrivé au goal gagne.
Les balises se présente sous forme de coordonnées GPS rentrées avant le décollage, sur les instruments de navigation.

Il existe 5 types de manches :
– Race-to-goal/Course au but :
Départ à une heure unique et réalisation du parcours le plus vite possible.
– Elapsed-time/Temps minimum :
Le décollage se fait au moment voulu et l’épreuve débute au franchissement d’une balise. Le parcours doit être réalisé le plus rapidement possible
-Multi-start/Plusieurs départs:
Même principe que le Race-to-goal mais avec plusieurs heures de départs. Au pilote de choisir le départ approprié afin d’entrer dans le meilleur créneau de vol.
-Cats-craddle/Cumul tactique de balises :
l’objectif et de faire le plus de points selon les règles FAI. Le pilote qui parcourt la plus longue distance sans franchir 2 fois la même balise  gagné.
-Open/Distance libre :
Start donné au décollage et l’objectif  est d’aller le plus loin possible dans une zone définie.

En fin de vol, le pilote transmet à l’ordinateur des organisateurs la trace GPS pour vérification et validation.

La Coupe Fédérale de Distance (CFD) :

Compétition se déroulant sur une année à la fin de laquelle un classement est effectué en fonction de la distance parcourue ainsi que le type de parcours :
– distance libre avec 2 points de contournement,
– distance libre avec 3 points de contournement,
– triangle plat,
– triangle FAI,
– circuit en polyèdre.
Les pilotes déclarent leurs vols pendant l’année de compétition et les 3 meilleurs vols sont pris en compte dans le calcul du classement.
Plus de détails >> ICI <<

La Voltige :

Il s’agit d’une compétition dans laquelle les pilotes effectuent des acrobaties notées par des juges.
Il existe les manches solo et celles effectuées à 2 en synchronisation.
Afin de garantir la sécurité des parapentistes, les évolutions s’effectuent au dessus d’un plan d’eau.

Le marche et vol (hike&fly) :

C’est une compétition nécessitant une très bonne condition physique car le pilote doit réaliser un parcours sur plusieurs jours, avec des passages obligatoires, le tout en marchant et en volant dans un créneau horaire bien défini.
De plus, le compétiteur devra être suivi par un assistant pour les ravitaillements par exemple.

La précision atterrissage

Mes ambitions dès 2019

DU REVE A LA REALITE :

Fasciné par la montagne et la nature depuis mon plus jeune âge et membre du conseil d’orientation du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume, je compte partager ma passion et sensibiliser les personnes sur notre environnement fragile qui nous fait le don d’un immense terrain de jeu.

La nature nous offre un grand espace de liberté et il est primordial d’y être sensibilisé.

Pour continuer à m’investir dans le vol libre, mon objectif principal est la participation aux compétitions de vitesse et de marche et vol si possible. De plus, je souhaiterais partager mes récits de vol bivouac et de cross, et sensibiliser les personnes que je croiserai sur ma route, démarche que j’entreprends lorsque l’on me prend en stop après un cross.

Selon moi, les épreuves de marche et vol est le meilleur moyen d’être en contact avec la nature. De plus, l’aspect d’autonomie rend cette compétition très intéressante car il s’agit d’une course à la fois tactique et stratégique dans laquelle le meilleur observateur peut planifier le meilleur parcours et plan de vol.

Grâce aux compétitions, aux voyages et partages, j’espère progresser et obtenir différentes qualifications, dans le but de rendre accessible le plaisir du vol libre.

Du commencement à nos jours…

LES DEBUTS D’UNE PASSION :

Passionné de machines volantes depuis mon enfance, je bricolais mes premiers cerfs-volants à l’âge de 7-8 ans dans la ferme de mes grands-parents. Sac poubelles et baguettes me suffisaient pour m’émerveiller.
Les illustrations à travers les livres et magazines spécialisées dans les activités aériennes me faisaient rêver.

Afin de me rapprocher de cette fascination financièrement inaccessible lors de mon enfance, j’ai débuté en bricolant ma première maquette de planeur de 2m d’envergure en toile et en balsa à l’âge de 15 ans. Etant très peu équipé face à cette maquette très fragile et ma trousse à outils étant peu fournit, je décide de le revendre en échange d’une aile delta en mousse EPP plus accessible.
Simultanément, je continue à m’éclater avec mon cerf-volant acrobatique 2 lignes qui m’a coûtait très cher, avec lequel j’apprends l’axel, le fade, le coin-toss etc. Je ne pensais pas qu’un cerf-volant delta était capable de réaliser des figures très variées et d’une précision inégalée.

A l’âge de 16ans, je touche aux premières sensations du kite mountainboard avec une aile de traction 4 lignes de 6m², avec laquelle je m’ouvre sérieusement le coude.
Les sauts de puces ne me satisfaisant toujours pas, j’achète 3 vieilles ailes de kite de type C-shape, une Slingshot Fuel 16m, une Naish X2 12m et une North Rhino 10m. La technologie dite « 100% depower » n’existant pas ou commençant à apparaître sur le marché du kitesurf, je parviens à effectuer des sauts  à des hauteurs sensationnelles avec mes ailes dites « camions ».

Très enthousiaste, je découvre le snowkite avec un ami dans les Vosges, sur les spots du Markstein et du Kastelberg.
Vite rattraper par la réalité en février 2008, je connecte mal une de mes lignes avant et ma Naish X2 part en kiteloop et m’emporte très loin. J’ai failli me tuer mais grâce à mon casque, je m’en sors qu’avec une fracture de l’astragale. Je suis donc immobilisé 8 mois avec des vis dans le pied gauche et profite de ma convalescence pour créer un forum de kite nommé « kitersfamilly » avec mon ami. J’en profite également pour enrichir ma culture météorologique et mécanique.

Un an et demi après mon accident, je reprends progressivement le kite-mtb et progresse en kitesurf au Lac du Der, au lac de la Madine et sur la côte d’Opale avec 2 nouvelle ailes, une Naish Boxer (aile plate) et une North Vegas (aile hybride). Prenant vite confiance avec ces ailes, au depower convainquant en comparaison avec mon ancien matériel, je passe du freeride au freestyle.
En 2011, j’intègre l’école militaire à Rochefort. Je passe donc tous mes weekends et toutes mes vacances, été comme hiver, à bivouaquer et à naviguer sur les spots de l’île d’Oléron, principalement à la Rémigeasse, aux Huttes et à Douhet.
2 années plus tard, je sors major de promotion de l’école militaire, obtiens la chance de choisir mon affectation et choisi donc le sud-ouest.
J’en profite donc pour naviguer tous les soirs et les weekends sur le bassin d’Arcachon, le lac de Sanguinet, et sur différents spots tels que Biscarosse-plage et la Salie-Nord.
J’ai pu naviguer sous différentes ailes telles que :
RRD 9m, North Vegas 11m takoon furia 11m et 14m, Zeeko Krush 12m, HQ Matrixx 14m, flysurfer Speed Deluxe 21m.

Et c’est après 8 années de kitesurf que je décide de débuter le parapente en 2015.

LE SPORT, SOURCE DE VITALITE :

J’ai toujours pratiqué du sport d’endurance tels que le trail, le cyclisme et le VTT ainsi que le renforcement musculaire. Actuellement, je reprends progressivement des entraînements plus adapté afin de me préparer à mes futurs compétitions, notamment celle du marche et vol. De plus, le renforcement musculaire me permet de limiter les dommages corporels en cas de crash.
Anciennement membre de l’équipe de cyclisme des Girondins de Bordeaux, j’ai gagné les Championnats d’Aquitaine à Mussidan en été 2014 et compte me servir de mon expérience de “sportif de haut niveau” pour parfaire mes entraînements et franchir les plus hautes marches dans ma passion.

Je pense que ces expériences m’aideront beaucoup à réussir dans la compétition.

MES PREMIERS VOLS A NOS JOURS :

Dès le début, mon entourage me répétait sans cesse que ma progression en parapente serait rapide. Toutefois, je fais très attention à ne pas sauter les étapes dans ma progression.

Afin d’entamer une démarche sérieuse après une année de pratique en autonomie sous les conseils d’un ami pilote, je m’inscris à mon premier stage en juin 2016 à l’Ecole Pyrénéenne de Vol Libre, à Loudenvielle dans les Hautes Pyrénées.

Ayant beaucoup appris en une année de pratique, j’en profite pour faire valider mes acquis tels que mes décollages face voile, mes montées en thermique pendant mon stage d’initiation.

Et jusqu’à présent, tout le monde me répète que je suis né pour voler.

La machine emballée, j’enchaîne 3 mois plus tard avec un stage progression à la même école à l’issue duquel j’obtiens mon brevet de pilote initial en septembre 2016.

A l’issue de ce stage, enthousiaste sur mes capacités,  j’investi dans une aile Swing Arcus 6 (EN-B) avec laquelle je vole beaucoup sur des petits sites telle que le Pyla, Arbas et Douelle. Je commence rapidement mes premiers petits cross, les décollages cobra, les 360 engagés, le waggas etc.

En parallèle, j’enrichis sans cesse mes connaissances sur la mécanique du vol à travers les livres, les magazines, les videos de SIV etc.

Ayant beaucoup d’heure de vol à mon actif et cherchant la performance, je me procure une aile Airdesign Rise 2 (EN-B+) et une sellette cocon XAlps GTO de Woody Valley.

Après m’être bien familiarisé à mon nouvel équipement, je m’inscris au stage perfectionnement à l’EPVL où nous volions sur diverses sites : Saint Lary Soulan, Loudenvielle, Luchon et en Espagne.J’en profite pour valider mes compétences acquises en autonomie telles que les différentes manœuvres de descentes rapides (360 sortie chandelle et sortie dissipée et 360 grandes oreilles), décollage avec temporisation et contrôle aux arrières etc. Et on me délivre immédiatement mon brevet de pilote en fin de formation.

Durant l’année en cours, j’en profite pour voler sur différents sites pour progresser et

rencontrer différents pilotes de haut niveau qui me transmettent beaucoup leur savoir. De plus, j’ai la chance qu’un ami me prête régulièrement une de ses ailes en C, une Volt2 de Airdesign.

Ainsi, l’année suivante, j’effectue de jolis cross avec par exemple 2 lignes droites d’environ 140km et 95km au départ de Douelle et d’Aubas ainsi qu’un triangle non fermé d’environ 150 km au départ de Passy Plaine Joux.

Et c’est au bout de 2 années de pratiques et au cours d’un stage Distance avec Marc Boyer de l’école Soaring que je démontre mes acquis avec 2 cross de 83 et 86 km en condition plutôt stable, au départ de Floirac et de Millau, dont je suis le seul à réussir à m’extraire dans des conditions très difficiles.

Par conséquent, Marc Boyer ayant analysé mon niveau de vol, me valida sans hésitation la partie pratique du Brevet de Pilote Confirmé (BPC).

Le vol bivouac, un recul sur notre monde

Le vol bivouac consiste à voyager sur plusieurs jours à travers le vol et la randonnée. C’est une aventure mettant en avant le principe d’autonomie durant laquelle un bon équipement est primordial. Comme la randonnée, il faut emporter le minimum de matériel et si possible, investir dans un équipement très léger.
Malgré un budget très serré, je m’équipe progressivement et espère commencer d’ici un an cette discipline.

Le vol bivouac sera pour moi une façon de progresser et de faire des rencontres et des découvertes de tout horizon.

Ancien éclaireur de France, les randonnées et les bivouacs dans différentes régions de France et pays d’Europe m’ont apporter beaucoup de valeur telles que le respect de notre environnement, le partage, la cohésion etc. C’est pour cette raison que j’ai continué à pratiquer ce loisir, notamment dans les Pyrénées.
Une de mes plus belles expérience était l’aller-retour Saint-Lary-Soulan <-> Pic du Midi sur 3 jours, durant lequel j’ai rencontré des izards et des endroits fantastiques.